Je trouve que c'est trop souvent que j'ai envie de disparaître. J'ai pas le droit de les abandonner. Elles ont toutes leurs petits soucis et je suis là pour qu'elles puissent me les raconter. Mais si parfois on a quelques coups de guele général ils ne sont rien de bien méchant. Je sais trés bien que si ça va pas j'peux les appeler, elles sont là. Mais mon orgueil et ma fièrté sont trop grands. Pour moi ça serait comme une faiblesse de faire apelle à elles. S'il-vous-plaît ne m'en veuillez pas de ne pas vous avouer mes secrets. Je les gardes au fond de moi et jamais ne les dévoile. Malheureusement pour vous je n'ai pas été livré avec le mode d'emploi. Et je sais que me suporter est vraiment difficile parfois. J'essaie de m'aranger, me perfectionner. Mais l'impuissance régne. Comme j'aimerai parfois, étre l'une d'entre vous, juste une fois. Pour pouvoir vous comprendre et avoir une autre vie. La mienne de vie j'la raconte souvent, voir trop. J'me vente toujours, mais sous un humour particulier se cache de la jalousie et des complexes qui ont tent souvent été presque effacés. Je sais me montrer forte, je n'aime pas voir mes amis s'apitoiller sur leur sort. Je ne sais pas réconforter, trouver les mots juste et avoir les bons gestes. Je suis maladroite, et souvent blessante. Je vous fais toujours des reproches, seulement j'en fais autant. Je me permets de vous remettre à votre place alors je ne suis pas à la mienne. J'ai trop souvent ce besoin de supériorité sur vous. c'est idiot, stupide, et incompréansible mais je suis ainsi. Quand vous n'étes pas là je vous déteste presque, mais tout les moments passés avec vous ne sont que de parfait souvenirs. Vous faites ce qui me permet de me lever le matin en me disant que je vais encore bien m'amuser aujourd'hui. Sans vous le pont je l'aurai déjà sauté, la balle aurait déjà été tirée, le poison avalé, les veines tranchées, et la corde nouée. Et oui, j'ai bien souvent pensé à ses solutions qui n'en sont pas. Seulement à chaque fois une chose me retenait. Je ne voulais pas vous quitter. On a beau dire des copines, elles deviennent parfois d'éxcélentes amies. Je suis encore désolé de vous monopoliser. Car il faut bien l'avouer, quand je vous tiens je ne vous veux que pour moi. Je serais prette à vous enlever pour vous garder prés de moi. Vous me donnez confiance en moi malgrés cette jalousie qui me ronge et qui m'empêche d'avancer. Non suelement moi, mais vous aussi. Je suis trop posséssive et vous le savez. Mais même malgrés cela vous étes toujours là. J'en conclu que cela ne vous gène pas et que je vous plaît comme ça. Alors je me dis que si vous arrivez à m'accépter toute entière je peux également le faire.
Merci encore les filles, vous étes ma réson d'étre. Si je pouvai je vous offirai ma vie.
A Léa, Laëtitia, Caroline, Cécile, Maritie, Elisabeth et tent de futur...